lundi 21 septembre 2015

Balade : la Pointe de Sales

Randonnée faite le 7 septembre 2015

Vues de la Pointe de Sales : les Aiguilles Rouges, et au fond l'Aiguille Verte

Point de départ : le Lignon (au-dessus de Sixt - alt. 1180 m - 20 mn en voiture du Margalier)
Durée (en mode randonnée tranquille) : environ 3h30 de montée, 2h30 de descente
Dénivelé positif : environ 1220 m. Point culminant : la Pointe de Sales, 2397 m
Difficulté : 6/10 (par beau temps sec)

En résumé

La première partie de la randonnée est la superbe montée « classique » (très fréquentée en saison) jusqu'au refuge de Sales, avec ses cascades plus belles les unes que les autres, et ses chamois peu farouches, qu'on peut croiser à quelques mètres seulement du chemin (NB : si la montée est belle, la descente l'est tout autant).

Le Mont Blanc et l'Aiguille du Midi
Ça se corse un peu à partir du refuge de Sales, puisque le chemin vers la Pointe de Sales n'est pas balisé. Malgré cette absence de balisage, la randonnée est sans difficulté par beau temps – il faut juste faire attention aux trous dans les lapiaz, trous dont parfois on ne voit pas le fond ... A éviter donc avec des enfants petits et/ou indisciplinés. A éviter aussi si l'on risque de se retrouver dans les nuages, car sans visibilité on peut très facilement se perdre, en particulier à la descente.

De la Pointe de Sales, on a une vue magnifique à 360°.

L'itinéraire

On se gare au parking du Lignon, à la fin de la route qui passe devant la Cascade du Rouget. Du parking, on suit le chemin balisé qui mène au refuge de Sales.

Produit d'érosion sélective
Le sentier vers la Pointe de Sales démarre juste après le refuge, sur la gauche - c'est aussi, sur les premiers mètres, le sentier qui mène aux WC du refuge, mais pour aller vers la Pointe on prend à nouveau à gauche avant de les atteindre.

Ça débute par une partie herbeuse, dans laquelle le sentier est bien marqué. C'est un peu plus délicat lorsqu'on arrive dans les lapiaz : il faut se repérer avec les cairns, qui sont néanmoins nombreux et suffisamment rapprochés pour qu'on ne risque pas trop de se perdre. Dans la dernière partie de la montée, on retrouve des herbages avec un sentier bien tracé. Le sommet est marqué par un gros cairn.

La redescente s'effectue par le même chemin. On peut évidemment profiter du refuge pour goûter d'une petite tartelette aux myrtilles, tout en contemplant les marmottes qui pullulent tout autour.


Un peu de toponymie

Je crois que j'ai tout dit ici, donc je ne recommence pas.

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