samedi 8 septembre 2012

Balade : le Lac de Gers, du Pont des Nants

Balade faite le 19 août 2012

Le lac de Gers

Durée (départ du Pont des Nants, 768m) : montée 2h30 (le panneau indique 2h55), descente 2h00. 
Dénivelé positif : 776m. Point culminant : 1544m. 
Difficulté : 3/10.

En résumé

Le Torrent de Gers
Balade sans difficulté. La partie la plus jolie est celle en sous-bois qui longe le torrent, au début - et donc à la fin - de la balade. Sur la partie suivante, belles vues sur la vallée du Giffre en amont de Sixt et sur les montagnes environnantes. Le Lac de Gers, prisé des pêcheurs et des crapauds, est situé dans une large combe, avec (si vous avez de la chance) visite de marmottes et de chamois. Il y a, bien sûr, une buvette au bord du lac.

Itinéraire

La balade part du Pont des Nants à Sixt-Fer-à-Cheval. On peut s'y rendre soit en voiture (10 mn en partant du chalet - prendre à droite juste après avoir traversé le Giffre à Sixt), soit à pied en suivant le Giffre par les Gorges des Tines (45 mn en partant du chalet). Après une dizaine de minutes sur la petite route qui mène au hameau d'Englène, on emprunte le chemin qui longe le Torrent de Gers. Ne pas traverser au premier pont, mais au deuxième. On rejoint ensuite le large chemin qu'emprunte la piste de ski des Cascades, qu'on remonte jusqu'à la Combe de Gers.


jeudi 6 septembre 2012

Balade VTT : descente de la Tête de Saix

Balade faite le 14 août 2012

Les quatre mousquetaires à la Tête du Pré des Saix

Pour la montée : Grand Massif Express, puis Chariande Express, qui nous amène à la Tête du Pré des Saix (ticket : 10 euros).

Départ par la piste 10 en direction de Morillon et Les Carroz. Les 100 premiers mètres de descente sont assez délicats pour les débutants (ou quasi) que nous sommes, en particulier le passage des fossés de drainage qui traversent la piste. Mais, si on survit à ce passage (ce qui arrive assez souvent, et qui arriva pour nous ce jour-là en particulier), on s'habitue assez vite à freiner des deux freins sans déraper et à faire confiance à la suspension avant pour amortir (à petite vitesse bien sûr, n'est-ce pas JB) le passage des dits fossés.

dimanche 2 septembre 2012

Balade : L'Aouille du Criou (2227m)

Randonnée faite le 18 août 2012

De l'Aouille, vue sur les Dents d'Oddaz et les Dents Blanches

Durée (départ du Margalier) : montée 4h30, descente 3h00 (la durée de montée indiquée sur les panneaux est de 5h00 à partir de Vallon, je suis monté en 2h45 : je fais une moyenne). 
Dénivelé positif : 1522m. Point culminant : 2227m. 
Difficulté : 7/10 (parce que c'est assez long quand même, et qu'il faut donc se lever tôt, mais ça n'a rien de difficile sinon).

En résumé

La montée est en trois parties : une première partie, facile, en sous-bois ; une deuxième, facile également, en alpage, avec alternance de prairies et de zones boisées (et les vaches qui vont avec) ; et une troisième, dans l'herbe et les lapiaz, en plein soleil (lorsqu'il y en a) et en forte pente pour la dernière heure.

Cette dernière partie est assez raide, mais ne présente pas de danger, sauf éventuellement de glissade sur les lapiaz si on monte (ou si on descend) par temps humide.

Inutile de préciser qu'on a, de la croix, une vue superbe ...


samedi 1 septembre 2012

L'Aouille du Criou


Aouille du Criou, par Seb Nord

L'Aouille du Criou (ou Aouille de Criou, ou tout simplement le Criou) est "le" sommet emblématique de Samoëns.
Mais d'où vient ce nom ?

L'Aouille
Parlons d'abord de l'aouille.

L'aouille (ou avouille, ou encore euille), c'est l'aiguille à coudre, en patois. Le Criou, même s'il n'est ni vraiment pointu, ni percé d'un chas, a donc été vu comme une aiguille, comme celle du Midi ou la Verte, et comme une foultitude d'autres sommets des Alpes.
Mais l'aouille a bien d'autres usages.


vendredi 3 août 2012

Mathonex, son étymologie, et ses eaux ferrugineuses



Mathonex est un charmant hameau situé au-dessus de Samoëns en direction du Col de Joux-Plane, doté d'une très jolie chapelle.

Selon un article savant publié dans les "Mémoires et documents de l'académie chablaisienne", Mathonex (écrit parfois Mathoney, en cohérence avec sa prononciation, mais pas, semble-t-il, avec son étymologie) est un "nom gallo-romain issu d'un cognomen suivi du suffixe locatif -ex, déformation du latin -acus" (vous n'êtes évidemment pas sans savoir que le mot cognomen désigne en latin le surnom d'un Romain).

Selon d'autres sources tout aussi savantes (qui ont nourri de leur science Wikipedia en l'occurrence), le suffixe -ex est une déformation de -acum, qui est d'origine gauloise (et non latine). Typique des zones géographiques ayant connu un ancien peuplement celtique, il est principalement utilisé pour construire des noms de lieux ou de cours d'eau.

Voilà donc pour le suffixe : soit latin, soit gaulois, c'est au choix.

dimanche 29 juillet 2012

De quoi Samoëns est-il le nom ?

Les sciences dites molles, par opposition aux sciences dures, ont un énorme avantage sur ces dernières : elles permettent à n'importe qui de dire à peu près n'importe quoi sans qu'il soit possible de démontrer la fausseté de quelque affirmation que ce soit.
La toponymie fait partie de ces sciences dites molles. C'est à elle que je vais m'intéresser ici, en commençant par Samoëns.
Une petite définition pour commencer, tirée de Wikipedia :
« La toponymie (du grec tópos, τόπος, lieu et ónoma, oνομα, nom) est la science qui étudie les noms de lieux, ou toponymes. Elle se propose de rechercher leur signification, leur étymologie, leur évolution et leur impact sur les sociétés. Avec l'anthroponymie (étude des noms de personnes), elle est l'une des deux branches principales de l'onomastique (étude des noms propres), elle-même branche de la linguistique.
Outre l'étude des noms de lieux habités (villes, bourgs, villages, hameaux et écarts) ou non habités (lieux-dits), la toponymie étudie également les noms liés au relief (oronymes), aux cours d'eau (hydronymes), aux voies de communication (odonymes, ou hodonymes). »
L'origine de la dénomination Samoëns (qui se prononce Samoin) a fait l'objet de nombreuses hypothèses, plus ou moins vraisemblables, toutes plus savantes les unes que les autres.
J'ai rassemblé ici toutes celles que j'ai trouvées dans la littérature (voir la bibliographie en fin de ce billet). Comme il est à peu près impossible, en matière de toponymie, d'apporter des preuves irréfutables tant de vérité que d'erreur, et que les experts sont partagés, chacun reste libre de choisir celle qu'il préfère.

vendredi 27 juillet 2012

Balade : La Dent de Verreu (1901m)

Randonnée faite le 18 juillet 2012.

Le Mont Blanc depuis la montée vers la Dent de Verreu

Durée (départ du Mont) : montée 2h30, descente 1h30.

Dénivelé positif : 930m. Point culminant : 1901m.

Difficulté : 5/10.

Caractéristiques. La première partie de la randonnée se fait sur un chemin facile (carrossable en 4x4), jusqu'à la buvette des Praz du Mont. La deuxième partie est un sentier, qui serpente dans les alpages et mène jusqu'à la table d'orientation installée au sommet. Belles perspectives sur le Mont Blanc durant la montée. Du sommet, on domine à l'est le Cirque du Fer à Cheval, à l'ouest la vallée du Giffre de Samoëns jusqu'à Genève. Le panorama est magnifique, de la Pointe de l'Ecorchoir à l'Aiguille du Criou en passant par le Pic de Tenneverge, le Mont Buet, la chaîne du Mont-Blanc des Aiguilles du Plan jusqu'aux Aiguilles de Bionnassay, la Pointe d'Anterne, la Pointe Percée, les Monts Jura, ...